Violence à l’origine – Martin Michaud

Note : 3 sur 5.

Responsable de la section des crimes majeurs en l’absence de son supérieur, le sergent détective Victor Lessard se voit confier la mission d’enquêter sur la mort d’un haut gradé du SPVM dont on a retrouvé la tête dans un conteneur à déchets. Formé du jeune Loïc Blouin-Dubois, de l’inimitable Jacinthe Taillon et de Nadja Fernandez, avec qui Victor partage sa vie, le groupe d’enquête qu’il dirige doit faire vite, car l’assassin a laissé un message qui annonce de nouvelles victimes.

Avis

Violence à l’origine est le 4e tome de la série mais il peut se lire indépendamment des autres puisque les références sont peu nombreuses et n’empêchent pas la compréhension.

Comme dans le roman précédent, Je me souviens, on retrouve le même duo d’enquêteurs formé du sergent-détective Victor Lessard et de sa coéquipière Jacinthe Taillon, auxquels on ajoute quelques collègues. Pour autant, les personnages ont évolué et ont pris de bonnes résolutions : Victor ne touche plus à l’alcool et Jacinthe s’est mise au régime. Ces personnages sont donc moins caricaturaux qu’avant, bien que Jacinthe m’exaspère toujours autant.

Comme son titre l’indique, ce roman est une réflexion sur les origines de la violence, les protagonistes s’interrogeant notamment sur son caractère inné ou acquis.

On porte tous en nous la capacité de détruire et de tuer. On a tous un potentiel de violence à l’origine.

A partir d’un meurtre, plusieurs affaires se dévoilent et donnent lieu à une enquête à plusieurs facettes. Mais, en tant que lectrice, je ne me suis pas sentie impliquée, les liens entre les protagonistes étant trop complexes pour je puisse imaginer des hypothèses. Je me suis donc laissée porter par cette histoire qui ne trouve son dénouement qu’à la toute fin du roman.

Ce qui est sympa, avec Martin Michaud, c’est qu’il revendique ses origines canadiennes et que ses romans ne sont donc pas traduits pour les francophones. Le texte est donc truffé de délicieux québécismes, qui ne provoquent pas de problèmes de compréhension même si certaines expressions restent nébuleuses pour moi.

En définitive, je dois avouer que j’ai trouvé que Violence à l’origine était un peu long et manquait de peps. J’ai eu du mal à me concentrer jusqu’au bout et j’en ressors un peu déçue.

Remerciement à Babelio et aux Editions Kennes pour cette lecture.


Violence à l’origine – Martin Michaud – Kennes Editions – 2016

Du même auteur

Série Victor Lessard
  1. Il ne faut pas parler dans l’ascenseur
  2. La Chorale du diable
  3. Je me souviens
  4. Violence à l’origine
  5. Ghetto X

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