Prix Audiolib 2019 : je suis jurée!

J’adore recevoir des bonnes nouvelles comme celle-là! D’autant plus que j’apprécie énormément les livres audio. Il n’y a pas à dire, l’année 2019 commence bien.

Pour la petite histoire…

Le Prix Audiolib a été créé en 2013 par la maison d’édition du même nom, en partenariat avec Radio Nova. Il récompense chaque année le meilleur livre audio des éditions Audiolib.

Les dix titres sélectionnés par le jury Audiolib sont soumis à l’écoute et aux votes d’un jury de blogueurs. Celui-ci sélectionne 5 finalistes qui sont ensuite départagés par un vote en ligne du public. A l’issue de ce vote, le titre ayant
remporté le plus de voix est élu gagnant du Prix Audiolib. L’auteur et le comédien-lecteur reçoivent tous deux un prix.

Et les dix titres sélectionnés sont…

Pour cette 7e édition, voici la sélection officielle du Prix Audiolib 2019.

La Daronne d’Hannelore Cayre lu par Isabelle de Botton

la daronne

« Comment, lorsqu’on est une femme seule, travailleuse avec une vision morale de l’existence… qu’on a trimé toute sa vie pour garder la tête hors de l’eau… qu’on a servi la justice sans faillir, traduisant des milliers d’heures d’écoutes téléphoniques avec un statut de travailleur au noir… on en arrive à franchir la ligne jaune ? Rien de plus simple, on détourne une montagne de cannabis d’un Go Fast et on le fait l’âme légère, en ne ressentant ni culpabilité ni effroi, mais plutôt… disons… un détachement joyeux. Et on devient la Daronne. »

 

Grand Prix de Littérature Policière 2017

Prix LE POINT du polar européen

Découvrez ma chronique.

 

My Absolute Darling de Gabriel Tallent lu par Marie Bouvet

my absolute darling

« À quatorze ans, Turtle Alveston arpente les bois de la côte nord de la Californie avec un fusil et un pistolet pour seuls compagnons. Elle trouve refuge sur les plages et les îlots rocheux qu’elle parcourt sur des kilomètres. Mais si le monde extérieur s’ouvre à elle dans toute son immensité, son univers familial est étroit et menaçant : Turtle a grandi seule, sous la coupe d’un père charismatique et abusif. Sa vie sociale est confinée au collège, et elle repousse quiconque essaye de percer sa carapace. Jusqu’au jour où elle rencontre Jacob, un lycéen blagueur qu’elle intrigue et fascine à la fois. Poussée par cette amitié naissante, Turtle décide alors d’échapper à son père et plonge dans une aventure sans retour où elle mettra en jeu sa liberté et sa survie. »

Découvrez ma chronique.

 

Un Gentleman à Moscou d’Amor Towles lu par Thibault de Montalembert

un gentleman à moscou

« Au début des années 1920, le comte Alexandre Ilitch Rostov, aristocrate impénitent aux manières aussi désuètes qu’irrésistibles, est condamné par un tribunal bolchévique à vivre en résidence surveillée dans le luxueux hôtel Metropol de Moscou. Acceptant joyeusement son sort, le sémillant comte Rostov hante les couloirs, salons feutrés, restaurants et salles de réception de l’hôtel, et noue des liens avec le personnel de sa prison dorée, des diplomates étrangers de passage, une belle actrice inaccessible – ou presque –, et côtoie les nouveaux maîtres de la Russie soviétique. Mais, plus que toute autre, c’est sa rencontre avec Nina, une fillette de neuf ans, qui bouleverse le cours de sa vie bien réglée au Metropol. Trois décennies durant, le comte vit retranché derrière les grandes baies vitrées du Metropol, microcosme où se rejouent les évènements politiques de l’URSS. Le récit enlevé de ses aventures sous cloche forme une fresque romanesque prodigieuse, qui rend un vibrant hommage à l’âme et à la culture russes. »

Découvrez ma chronique.

 

Avec toutes mes sympathies d’Olivia de Lamberterie lu par l’autrice.

avec toutes mes sympathies« Les mots des autres m’ont nourrie, portée, infusé leur énergie et leurs émotions. Jusqu’à la mort de mon frère, le 14 octobre 2015 à Montréal, je ne voyais pas la nécessité d’écrire. Le suicide d’Alex m’a transpercée de chagrin, m’a mise aussi dans une colère folle. Parce qu’un suicide, c’est la double peine, la violence de la disparition génère un silence gêné qui prend toute la place, empêchant même de se souvenir des jours heureux. Moi, je ne voulais pas me taire. Alex était un être flamboyant, il a eu une existence belle, pleine, passionnante, aimante et aimée. Il s’est battu contre la mélancolie, elle a gagné. Raconter son courage, dire le bonheur que j’ai eu de l’avoir comme frère, m’a semblé vital. Je ne voulais ni faire mon deuil ni céder à la désolation. Je désirais inventer une manière joyeuse d’être triste. Les morts peuvent nous rendre plus libres, plus vivants. »

Prix Renaudot Essai 2018

Découvrez ma chronique.

 

Ça raconte Sarah de Pauline Delabroy-Allard lu par Clara Brajtman

ca raconte sarah

« Ça raconte Sarah, sa beauté mystérieuse, son nez cassant de doux rapace, ses yeux comme des cailloux, verts, mais non, pas verts, ses yeux d’une couleur insolite, ses yeux de serpent aux paupières tombantes. Ça raconte Sarah la fougue, Sarah la passion, Sarah le soufre, ça raconte le moment précis où l’allumette craque, le moment précis où le bout de bois devient feu, où l’étincelle illumine la nuit, où du néant jaillit la brûlure. Ce moment précis et minuscule, un basculement d’une seconde à peine. »

Découvrez ma chronique!

 

Fief de David Lopez lu par l’auteur

fief

« Quelque part entre la banlieue et la campagne, là où leurs parents avant eux ont grandi, Jonas et ses amis tuent le temps. Ils fument, ils jouent aux cartes, ils font pousser de l’herbe dans le jardin, et quand ils sortent, c’est pour constater ce qui les éloigne des autres.

Dans cet univers à cheval entre deux mondes, où tout semble voué à la répétition du même, leur fief, c’est le langage, son usage et son accès, qu’il soit porté par Lahuiss quand il interprète le Candide de Voltaire et explique aux autres comment parler aux filles pour les séduire, par Poto quand il rappe ou invective ses amis, par Ixe et ses sublimes fautes d’orthographe. Ce qui est en jeu, c’est la montée progressive d’une poésie de l’existence dans un monde sans horizon. »

Découvrez ma chronique.

 

Frère d’âme de David Diop lu par Babacar M’baye FALL

Couv-Frere-d-ame.indd

« Un matin de la Grande Guerre, le capitaine Armand siffle l’attaque contre l’ennemi allemand. Les soldats s’élancent. Dans leurs rangs, Alfa Ndiaye et Mademba Diop, deux tirailleurs sénégalais parmi tous ceux qui se battent sous le drapeau français. Quelques mètres après avoir jailli de la tranchée, Mademba tombe, blessé à mort, sous les yeux d’Alfa, son ami d’enfance, son plus que frère. Alfa se retrouve seul dans la folie du grand massacre, sa raison s’enfuit. Lui, le paysan d’Afrique, va distribuer la mort sur cette terre sans nom. Détaché de tout, y compris de lui-même, il répand sa propre violence, sème l’effroi. Au point d’effrayer ses camarades. Son évacuation à l’Arrière est le prélude à une remémoration de son passé en Afrique, tout un monde à la fois perdu et ressuscité dont la convocation fait figure d’ultime et splendide résistance à la première boucherie de l’ère moderne.  »

Prix Goncourt des Lycéens 2018

Découvrez ma chronique.

 

L’art de la joie de Goliarda Sapienza lu par Valérie Muzzi

Couv_Art de la joie.indd

« « Comment pouvais-je le savoir si la vie ne me le disait pas ? Comment pouvais-je savoir que le bonheur le plus grand était caché dans les années apparemment les plus sombres de mon existence ? S’abandonner à la vie sans peur, toujours… Et maintenant encore, entre sifflements de trains et portes claquées, la vie m’appelle et je dois y aller. »
L’Art de la joie est le roman d’une vie, celle de Modesta. Née le 1er janvier 1900 dans une famille miséreuse de Sicile, farouche et insoumise, la jeune femme nous entraîne sur le chemin d’une liberté qui gagne irrésistiblement le lecteur. »

Ma chronique paraîtra ici.

 

La Toile du monde d’Antonin Varenne lu par Julien Defaye

Couv_La Toile du monde.indd

« 1900, Exposition Universelle de Paris. Aileen Bowman, trente-cinq ans, journaliste, célibataire, est venue  ouvrir l’événement pour le New York Tribune. Née d’un
baroudeur anglais et d’une française utopiste, élevée  dans le décor sauvage des plaines du Nevada, Aileen est une femme affranchie de tout lien et de toute morale, mue par sa passion et ses idéaux humanistes. Au fil d’un récit qui nous immerge au cœur de la ville en chantier, du métropolitain naissant aux quartiers des bordels  chers aux peintres, la personnalité singulière d’Aileen se confond avec la ville lumière. Un portrait en miroir qui dessine la toile du monde, de l’Europe à l’Amérique, du XIXe et au XXe siècle, du passé d’Aileen à un destin qu’elle n’imagine pas. »

Découvrez ma chronique.

 

Martin Eden de Jack London lu par Denis Podalydès

martin eden

« Martin Eden, le plus autobiographique des romans de Jack London, est le récit d’un écrivain né dans les bas-fonds, homme de rien basculé dans la bourgeoisie qui croit tenir sa revanche sur la vie…

C’est aussi la rencontre d’un homme et d’une femme ; l’occasion enfin de découvrir le vrai visage de Jack London, une personnalité rare à la source de notre modernité. »

 

 

Découvrez ma chronique.

 

Agenda

  • 27 mai 2019 : sélection de 5 titres par le jury de blogueurs
  • du 13 juin au 23 août 2019 : ces 5 titres seront départagés par les internautes par un vote en ligne. C’est là que VOUS intervenez!
  • 5 octobre 2019 : annonce du gagnant du Prix Audiolib 2019!

 

Plus d’informations sur le mini-site dédié.

 

 

 

2 commentaires sur “Prix Audiolib 2019 : je suis jurée!

Ajouter un commentaire

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :