Pleurer des rivières – Alain Jaspard

Présentation

Enfreindre la loi peut se révéler fatal. Julien, brillant avocat, le sait mieux que personne. Pourtant, lorsqu’il parvient à obtenir la relaxe de son client, Franck, un Gitan d’Argenteuil, il n’imagine pas que leurs épouses respectives vont les entraîner dans une folle aventure. Pour les deux jeunes femmes, complices inattendues, une seule question se pose : quand on fait le bien, où est le mal ?

Avis

Ce roman place le lecteur dans la situation que connaissent de nombreux couples actuellement : la difficulté à concevoir.

Et si j’ai été un temps étonnée de constater à quel point cette thématique entrait en littérature, je pense que c’est tout simplement parce que les romans sont les témoins de la réalité. Et, qu’à ce titre, ils relaient les questionnements et difficultés que peuvent rencontrer les gens. Si le sujet vous intéresse, je vous invite à lire Dieu surfe au pays basque qui aborde la question selon le point de vue original du papa.

En ce qui concerne Pleurer des rivières, on y découvre le quotidien bien différent de deux couples:

  • Séverine et Julien la quarantaine plutôt aisée. Séverine qui, chaque mois, « pleure des rivières » et désespère de ne pas avoir d’enfant;
  • Franck et Mériem un couple de gitans d’une trentaine d’années. A la tête d’une tribu de sept enfants et dont le huitième est en route.

Entre ces deux couples que tout oppose, un deal invraisemblable va se mettre en place. Un accord qui questionne la frontière entre le bien et le mal. Et pourtant, en tant que lecteur, on sent qu’il s’agit d’un acte positif, d’amour et de partage. Une façon de contribuer au bonheur de l’autre, sauf que la technique va à l’encontre de la Loi. Et la décision prise, si elle va effectivement les rendre heureux, va aussi les détruire.

J’ai été étonnée de constater à quel point Alain Jaspard a réussi à se mettre dans le peau de ces femmes, tiraillées par des désirs si différents.

Le rythme est rapide et ne nous laisse pas le temps de nous ennuyer. Et même si le langage est parfois cru, je ne l’ai pas trouvé choquant.

Un auteur que je retiens, une belle plume dont je lirai les autres écrits avec curiosité.

Remerciement aux Editions Héloïse d’Ormesson pour cette lecture.

 


Pleurer des rivières – Alain Jaspard – Editions Héloïse d’Ormesson – 2018

 

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