On a (presque) tous rêvé d’être écrivain

Selon un sondage réalisé en 2013 par l’IFOP (Institut Français de l’Opinion Publique) pour monBestSeller.com, 17 % des Français ont déjà écrit un manuscrit

Comme ces onze millions de Français, je me suis moi aussi lancée dans l’écriture de plusieurs romans et nouvelles… qui sont tous restés inachevés et qui croupissent au fond d’un tiroir. J’ai pris conscience que je n’arriverai jamais à la cheville de ces auteurs dont j’apprécie tant les romans.

Pourtant, j’aime beaucoup écrire et je le fais tous les jours dans un cadre professionnel. Mais je me rends compte que je suis bien meilleure dans l’écriture de documents d’information et de vulgarisation que dans l’écriture de fiction.

Mais, même si je n’écris pas personnellement, j’ai toujours été intéressée par le travail d’écrivain: le choix du sujet, les recherches nécessaires, la connaissance d’une thématique parfois pointue, les techniques utilisées pour maintenir le suspense, etc. En témoignent, les interviews d’auteurs où j’interroge systématiquement les écrivains sur leur travail. La littérature regorge aussi de livres sur l’écriture, comme L’atelier d’écriture de Bruno Tessarech ou Journal d’un écrivain en pyjama de Dany Laferrière.

 

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Mais une fois le roman écrit, encore faut-il diffuser ce texte et, pour beaucoup d’auteurs, c’est le moment où les choses se corsent, comme le raconte Marc Spaccesi dans son roman Acompte d’auteur. L’auto-édition peut alors être une solution pour les auteurs qui ne trouvent pas preneurs auprès des grandes maisons d’édition bien implantées. Personnellement, même si la plupart des éditeurs ont une expertise indéniable, je ne vois pas pourquoi ils seraient les seuls à déterminer ce que les gens vont lire demain. Et je ne suis pas la seule dans le cas puisque 61 % des Français considèrent que les maisons d’édition ne sont pas aptes à révéler de nouveaux talents, tant elles favorisent les auteurs connus (2014). Pour ma part, j’ai déjà eu l’occasion de découvrir de vraies petites pépites dans l’auto-édition, comme 96-La sixième corde de Benjamin et Caroline Karo, et je n’hésites pas à soutenir l’auteur d’un bon roman si j’estime qu’il en vaut la peine.

Evidemment, l’objet qu’est le livre a un impact considérable au moment de la diffusion. D’où l’importance de s’adresser à des spécialistes de l’impression.

Imprimeur Livre propose une offre d’impression en ligne souple et personnalisée. L’auteur maîtrise l’ensemble de la procédure et choisit lui-même le format du livre, l’orientation, le nombre de pages, les couleurs, le nombre d’exemplaires, jusqu’au grammage du papier. Avec la possibilité d’avoir des conseils d’impression personnalisés, pour un résultat optimal. Pour un auteur qui souhaite publier un roman en auto-édition, l’impression en ligne est la solution idéale puisqu’elle permet, grâce au devis gratuit, de maîtriser son budget et de suivre toute la procédure d’impression au plus près.

Et une fois les livres reçus, j’imagine sans peine le sentiment de fierté que doit ressentir l’auteur. Avec un livre imprimé de façon professionnelle, il est indéniablement plus facile d’aborder les libraires et les lecteurs, rassurés par la qualité extérieure de l’objet. Et là, c’est une autre aventure qui se profile…

Et vous, avez-vous aussi un roman qui dort au fond d’un tiroir? Et pourquoi ne pas l’en sortir?

 

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2 commentaires sur “On a (presque) tous rêvé d’être écrivain

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  1. J’aime bien ton billet !
    Le monde de l’édition n’est pas facile. Je galère depuis quelques années. Une première chose est de trouver un éditeur. Une deuxième, plus difficile sans doute encore, est de se faire connaitre.
    Moi, je fais ça pour m’amuser, quand j’ai le temps, alors, je ne suis pas trop frustré. J’ai essuyé quelques refus, j’ai eu quelques contrats à compte d’auteur (je me suis laissé faire la première fois, mais c’était un peu cher, le prix d’un rêve, je dirais).
    J’ai publié deux contes pour enfants chez Chloé des Lys : tout y est gratuit. L’auteur ne dépense pas un euro, mais il faut presque tout faire soi-même. Ils viennent d’accepter mon recueil de nouvelles que je leur ai envoyé il y a très longtemps, il sortira donc dans les mois à venir.
    Le problème chez eux, c’est la lenteur et surtout le prix de vente du livre. Je suis gêné quand je dois annoncer le prix.
    Merci pour ce billet et bon dimanche.

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  2. Le milieu de l’édition est impitoyable et il est effectivement très difficile de se faire connaitre. En Belgique, nous avons pas mal de petites maisons d’édition mais qui ont très peu de moyens financiers et qui ne fonctionnent souvent que grâce à des bénévoles passionnés. Je te souhaite beaucoup de succès dans cette aventure! Bon dimanche à toi 😀

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